home  michel nau  paintings  photographs  performances  writings  archives 
 

© new art museum - Michel Nau portrait

 
  Les Femmes de Walasse Ting
   
 

Ting le grand, toujours, encore 1 chinois ... Ils sont partout, d'avant la renaissance.

 

A ses débuts crayonnant (l'écrit peint). Plus tard, (Yi Bai ...) ONE CENT ... Même anglaise - seule - la langue chinoise

 

est poésie.

 

Avec CoBrA (Long ?) - qui fit vaciller la vieille Ecole de Paris finissante - il donne 1 coup de pied dans le pot de peinture

 

de Pollock (américain aussi), mais reste (ce lettré), fidèle au pinceau (peinture et écriture mêlées).

 

Avec ses amis il nous balance la couleur comme 1ne gifle. Gozzoli a ses chinois ... Alechinsky, le sien.

 

- Ng, Sam Francis est japonais.

 

Quelle époque, celle où il fréquentait Maurice Beaudet !

 

- Ah! Les femmes de Walasse Ting ... d'accord ... Et celles de Zhu Xinjian, un autre grand, de là-bas (1953, Nanjing ) ,

 

tellement pareil et tellement différent. Ses femmes chinoises habillées, dénudées, séduisantes, attirantes, impossible

 

à oublier. Corps déliés et Shufa unis.

 

Tout vu, tout neuf.

 

Ses scènes d'opéra et Shanshui sont aussi époustouflants.

   
 

朱新建 10.02 2014  Il est mort le poète.

   
 

M.N.

   
   
 

Walasse Ting's women

   
 

Ting the great, as ever, yet another Chinaman ... They are everywhere, even before the renaissance.

 

Starting out penciling (paint writing). Later, (Yi Bai ... ) ONE CENT ... Even English - alone - the Chinese language is poetry.

 

With CoBrA (Long ?) - which shook up the fading old Paris school - he kicked over the American Pollock's paint,

 

but stayed faithful (This man of letters) to his paintbrush (painting and writing entwined).

 

With his friends he hit us with colour like 1ne slap on the face. Gozzoli had his Chinese ...  Alechinsky, has his too.

 

- Ng, Sam Francis was Japanese.

 

What a time it was, when he hung out with Maurice Beaudet !

 

- Oh! Walasse Ting's women ... O.K. ... And what about those of Zhu Xinjian, another great man, from over there (1953,

 

Nanjing ) so similar and so different. His Chinese women dressed, undressed, seductive, attractive, and impossible

 

to forget. Nimble bodies and Shufa together.

 

Totally visible, totally new .

 

His opera decor and Shanshui are equally amazing.

   
 

朱新建 10.02 2014  He died the poet.

   
 

M.N.

   
 
 

 

 

Ce que je vois, ce que je suis et d'où je viens.

 
 

Chez Chungliang.

 
     
 

Espaces clos, paysages ne sont pas une image fixe.

 
 

La photo ce n'est pas l'instant donné, l'instantané.

 
 

Un document, un moment. Mais une mémorisation, une remémorisation.

 
     
 

L'instant, l'instinct. Il faut choisir.

 
 

Ce qu'il nomme photomontages sont en fait des impressions, des sensations.

 
 

Un condensé. Un concentré de temps encore présent. Où les portes s'ouvrent

 
 

et se referment.

 
 

Où les gens circulent et se reposent. Et l'oeil.

 
     
 

Romantique, Chungliang intime s'expose.

 
     
 

Garantis traditionnels, et neufs ses paysages. Le papier d'origine est chinois.

 
 

Montagnes à lettrés, peintres, poètes.

 
 

Dao.

 
     
 

Sa culture, voyage avec le voyageur. L'artiste.

 
 
M.N.  pour Chang Chungliang

 
 
 
 

L'univers tel qu'il est. Familier. Rassurant.

 
 

Pomme, artichaut, melon, pastèque … Tous les légumes du monde

 
 

en apesanteur dans ce noir profond, affamé, végétarien.

 
 

Et parmi tous ces astres, planètes, astéroïdes, qui peuplent notre ciel,

 
 

l'oeil s'égare. Cherche cette terre qui doit ressembler à une patate (douce).

 
 

Evolution, révolution. Glaise, homme, glaise. Minéral, animal, aminé.

 
 

L'oeuvre de Mei-Tsen est en perpétuel glissement du minéral au végétal.

 
 

Du végétal à l'organique. Aux cicatrices de la vie.

 
 

Chez Chen Mei-Tsen tout est beau. Pensé. Réfléchi.

 
 
M.N.  pour Chen Mei-Tsen

 
 

 

 

Il peint des putes. D'autres couchent avec.

 
 

Le monde est violent. La violence, c'est l'expressionisme.

 
 

Mais il y a aussi des abstractions dans sa peinture.

 
 

L'homme l'intéresse, d'abord.

 
 

Sa peinture conteste. Lui, ne milite pas.

 
 

Felipe, mon ami.

 
 
M.N.  pour Felipe Diez-Sada

 
 
 
 

Une grande fille toute simple.

 
 

Elle est la poésie.

 
 

C'est l'enfance qui fait le poète.

 
     
 

Mon coeur s'envole au milieu des fleurs et suit le cours de l'eau

 
 

Mon espérance court tous les lieux enneigés

 
 

Je veux monter au sommet de la montagne et chanter en choeur avec le vent

 
     
 

Comme à cet instant présent on aimerait être à côté d'elle.

 
 

C'est précisément pourquoi on entre avec émotion. Que dis-je, avec amour dans

 
 

sa peinture.

 
 
M.N.  pour Fan Xueyi


 
 
 
 

Souffle immobile. Magie de l'image, réflection.

 
 

Il y a plus de ciel dans sa peinture.

 
 

Jing : Matière agitée où règne le silence, limpidité de jade, Qing.

 
 

1999 en France, exposition Zhang Daqian, Tang Haiwen, Zao Wou-Ki.

 
 

2011, exposition rêvée : Zao Wou-Ki, Chu Teh-Chun, Feng Xiao-Min.

 
  M.N.  pour Feng Xiao-Min

 
 
 
 

Il faut avoir perdu la tête pour se taper la tête contre les murs

 
 

Par une oeuvre majeure Gao Jie s'impose à notre regard.

 
     
 

Réinventer le quotidien, redimensionner l'objet,

 
 

pour faire naitre des sentiments d'étrangeté, d'inconfort.

 
 

La tête, toujours la tête.

 
 

Voilà une oeuvre pensée qui sape notre réflexion.

 
 
M.N.  pour Gao Jie

 
 
 
 

Voyez ce que vous voyez.

 
 

C'est simple.

 
 

C'est tout. Mais ce n'est pas rien.

 
 

C'est pur.

 
     
 

Gao Shihe, le talent à l'état pur.

 
  M.N.  pour Gao Shihe
 
 
 
 

La forme. Simplement.

 
 

Formes organiques, d'abord.

 
 

Ses bois s'envolent lyriques, au ciel.

 
 

A partir des années 70.

 
 

Par des plans triangulaires où l'air et le métal s'entendent pour définir, élargir

 
 

le champ visuel.

 
 

Cher Pierre Heyvaert,

 
 

assurément un des grands noms du renouveau de la sculpture au Québec.

 
 
M.N.  pour Pierre Heyvaert

 

 

 
 

La photo pour décrire le paysage. Le pinceau pour l'écrire.

 
 

La nature, il connait çà. Hu Jiaxing.

 
 

A pied, à vélo il s'est mesuré à la grandeur sauvage,

 
 

glané les fragments d'un monde blessé par la vanité des hommes.

 
 

Il nous restitue le paradis sur terre. Celui de Masaccio

 
 

d'où furent chassés Adam et Ève, à Santa Maria del Carmine.

 
  M.N.  pour Hu Jiaxing

 
 
 
 

Jin Bo en 2 temps et 24 images seconde

 
 

La vie n'a pas la couleur de ses rêves :

 
 

Camaïeu gris ou brun. Incertitude. Mémoire lacunaire du Corps Paysage.

 
 

Invention, intention, accident :

 
 

0,125 seconde de jouissance pour faire vivre La Joconde, ressusciter les morts.

 
 

Redonner du souffle aux vivants.

 
 

C'est beau. Efficace. Son oeuvre est de notre temps.

 
 
M.N.  pour Jin Bo

 
 
 
 

A Xiangyi,

 
 

Sur la lune, tuzi prépare la pilule d'immortalité.

 
 

C'est l'époque du yin naissant. La vie s'efface.

 
 

Le regard bute aux quatre murs.

 
 

Temps calme ... suspens.

 
 

Passagers là, et au delà, ceux qui restent savent l'impermanence.

 
 

Être, c'est être nomade.

 
 

De tous ces idéogrammes qui qui les façonnèrent, ils ne retiendront que

 
 

Fu et Shou : bonheur et longue vie.

 
 

L'aventure continue. Pour eux, demain, il y aura des îles.

 
 
M.N.  pour Xiangyi Jin

 
 
 
 

Une peinture qui dépasse son sujet.

 
 

Le papier, l'eau, l'aquarelle et le pinceau chinois, le qi. Surtout le qi.

 
 

A quoi bon montrer, écrire, décrire ?

 
 

La nature omniprésente s'efface et se recompose sous l'effet d'une sensibilité

 
 

extrême, mêlée à un savoir-faire oriental.

 
     
 
M.N.  pour Zhongli Jin

 
 
 
 

Éblouissement.

 
     
 

Et ce non peint.

 
 

Toile vierge, vide. Gorgée de soleil.

 
     
 

Et ce noir qui occulte la pupille, les visages.

 
     
 

Grands aplats colorés. Purs. Fanés.

 
     
 

C'est comme un souffle qui porte les couleurs.

 
 

Brûle, ronge, anime les corps.

 
 

Et l'oeil. Et l'esprit. Ailleurs.

 
  M.N.  pour Li Fang

 
 
 
 

Li Shuang, authentique, généreuse. Parfum de Renaissance.

 
 

Saveur. Ferveur. Saintes icônes. Madones. Secrètes féminités.

 
     
 

Oui, dit Luxun, j'ai volé le feu d'un pays étranger, mais c'était pour en cuire

 
 

ma propre chair dans l'idée que, si elle en prenait meilleur goût et que beaucoup

 
 

de gens en profitent, je n'aurais pas gaspillé mon corps*

 
 

 

 
 

* « Traduction serrée et Caractère de classe de la littérature », 1930, V. Cf. Essais choisis,
t. I. p. 385. Cité in LUXUN pamphlets et libelles (1925-1936) présentation et traduction par Michelle Loi, François Maspero éditeur Paris 1977

 
 
M.N.  pour Li Shuang

 
 
 
 

Belle de Hangzhou. Femme saule au maquillage éclatant. Troublante féminité.

 
 

Ovale du visage aux yeux litchis. Bouche cerise, à croquer. Cheveux de nuages

 
 

mêlés aux brocarts, nuages, pivoines, chimères ...

 
 

Jeunesse élégante, fragile, précieuse comme la soie ...

 
 

calme et volupté dans la peinture de Pan Xi.

 
 


M.N.  pour
Pan Xi

 
 
 
 

Ah, les fusains de Gilbert Piller.

 
 

Chaleur des gris estompés et traits noirs profonds.

 
 

Matière.

 
 

Corps jeunes entés d'esprit.

 
 

Je les fréquente depuis près d'un demi-siècle. Et ne me lasse pas de les aimer.

 
 
M.N.  pour Gilbert Piller

 
 
 
 

Figures articulées. Présence entre le plein et le délié.

 
 

Femmes, muses, déesses, sont au centre de son oeuvre.

 
 

A l'image du démiurge.

 
 

Objets du quotidien, étoiles, soleils, poissons, lunes, et poissons-lunes.

 
 

Fontaines jaillissantes. Architectures de chair, de rêve et de lumière.

 
 

L'oeuvre de Claude Ribot, s'impose à notre réveil.

 
 
M.N.  pour Claude Ribot

 
 
 
 

Chez Hui-Kiang Seng

 
 

La beauté c'est pas rien, mais presque.

 
 

C'est presque rien qui fait le beau.

 
     
 

Mandala

 
 

où le souffle emporte le souffle qui l'a créé.

 
     
 

La frontière est mince, de la cuisine qui fait le bon à celle qui fait le beau.

 
 

La banalité des ingrédients :

 
 

ciel, sel, sucre, vitre, soleil,

 
 

bois, métal, sable.

 
 

Assemblage ludique.

 
 

Recettes que connaissent toutes les petites filles

 
 

qui veulent faire comme maman.

 
     
 

Poètes du visible,

 
 

priées de revenir sur terre, elles garderont de l'image offerte à notre regard

 
 

la nostalgie de l'enfance.

 
 

Dans ce monde fabriqué pour les grandes personnes.

 
 


M.N.  pour
Hui-Kiang Seng

 
 
 
 

Çà,

 
 

Taches. Points. Lignes. Portées, comme une mélodie.

 
     
 

Poésie chinoise où les fleurs prolifèrent.

 
 

Jeunesse éphémère teinte d'éternité.

 
 

Fraîcheur, spontanéité.

 
 

C'est Çà Weishiuan, et sa peinture.

 
 


M.N.  pour
Sun Weishiuan

 
 
 
 

Le Grand Peuple c'est la rencontre de l'homme dragon qui,  

 
 

reflet de Xue - chamane - fait liaison entre le ciel et la terre.

 
     
 

Questions à Sun Xue : Les griffes de dragon blanc repoussent-elles ? Son souffle

 
 

forme-t-il les nuages ? Sa salive est-elle parfumée ? Lorsqu'il pleut fait-il un bruit

 
 

assourdi comme une assiette en bronze ?

 
 

L'oeuvre de Sun Xue c'est une collecte de reliques. Singularités vivantes encore

 
 

aujourd'hui, fruits d'une culture cinq fois millénaire. Superbe !

 
 


M.N.  pour
Sun Xue

 
 
 
 

Le corps, c'est tout. Sans artifice. Éclatant, parfois éclaté. En pleine lumière.

 
 

Une économie de moyens. Pas de chichi : rien de superflu.

 
 

Tête sans corps ou corps sans tête, sans teint autre que celui du corps.

 
 

Gel acrylique. Ni dessiné, ni peint. Frémissant.

 
 

Sein posé ou corps reposant sur la fine toile de drap blanc.

 
 

Nu. Vivant. Magnifié. Magnifique !

 
 

M.N.  pour Wang Yu

 
 
 
 

Enseignant aux Beaux-Arts du Sichuan. Inventeur du concept "idée-image"

 
 

qui décrit la genèse de l'art chinois non figuratif et fait le lien avec l'art non figuratif

 
 

actuel.

 
 

Auteur de plusieurs ouvrages. Une peinture aboutie, réfléchie.

 
 

M.N.  pour Wu Hua

 
 
 
 

C'est à se flinguer.

 
 

Faut mieux en rire.

 
 

Xiaoping ne manque pas d'humour.

 
 

Grinçant.

 
     
 

Xiaoping a vu le diable.

 
 

Il est partout, qui détourne les objets du quotidien.

 
     
 

Vous rappelle la vie, la mort.

 
     
 

Que l'homme a la cruauté et la perversité de l'enfant.

 
 

Rouge. Quelques traits, un cerf-volant : 2753 morts.

 
 

A pleurer.

 
 

M.N.  pour Wu Xiaoping

 
 
 
 

A Qing

 
     
 

Éclaboussures d'eau et d'encre.

 
 

Paysage intérieur.

 
 

Entrez.

 
     
 

Plus fort que le roc.

 
 

Miroir du ciel.  L'eau fascine.

 
 

Rivière étale. Lac frissonnant.

 
 

Main légère. Le poignet délié, s'accorde aux battements d'un coeur gros comme

 
 

çà.

 
     
 

Flânez. Posez vous à l'ombre.

 
 

Mais craignez de vous laisser emporter comme le pinceau

 
 

par le courant du fleuve sauvage, tumultueux.

 
     
 

Peinture savante. Émouvante.

 
 

M.N.  pour Xiao Qing

 
 
 
 

C'est l'ami. Qui sait révéler l'intelligence du noir.

 
 

Nuages délayés par les souffles, déchirés. Bus par le papier.

 
 

Massacre de l'écriture pour la faire parler. Evidence. Qui montre ses viscères.

 
 

Pas d'esthétisme. Abstraction pure, précise, sensible, monumentale. Où parfois

 
 

le blanc se peint de blanc.

 
 

Xiaojian s'approprie tous les supports, décline tous les possibles.

 
 

Sa peinture bat la chamade. D'aujourd'hui, Xiaojian reflète le coeur du monde.

 
 

M.N.  pour Yang Xiaojian

 
 
 
 

La montagne, c'est le paysage.

 
 

Derrière l'abstraction, la montagne.

 
 

Faux. Le paysage est partout

 
 

La couleur fait écran.

 
 

La Chine encore, s'invite dans sa peinture.

 
 

M.N.  pour Yi Weilin

 
 
 
 

Cette capacité à remont(r)er son enfance. Images fraîches coloriées. C'est cela

 
 

être artiste.

 
 

Moments intacts. Sans ride.

 
 

Pas simple. Parfois l'enfant que l'on garde en soi, ne se laisse pas piéger.

 
 

Les couleurs s'évanouissent et, ou le visage.

 
 

Qu'importe ! Ces fragments archéologiques du moi, de Yanwu, de vous, car il s'agit

 
 

de nous, donnent  la mesure du temps passé.

 
 

Le rocher. C'est celui là, non ! A peu près, mais si ! Qui n'a pas cherché à surimposer

 
 

le paysage qui s'impose à cet instantané vécu comme un paradis perdu ?

 
 

Il faut aussi regarder ailleurs. Là, encore les mêmes couleurs – car chaque être n'aura  

 
 

vécu qu'avec ses couleurs, ses odeurs, ses saveurs – la même sensibilité, la même

 
 

délicatesse, la même pudeur.

 
 

M.N.  pour Yuan Yanwu

 
 
 
 

Ecrire sur, dans sa peinture, il l'a déjà fait. Graphes mêlés, emmêlés à ces lavis  

 
 

précipités : c'est la vie. Un embrouillamini de traits ( non, ce n'est pas une esquisse ! ).

 
 

Pelote noueuse avec ses moments fluides comme sa calligraphie.

 
 

Tout n'est qu'abstraction, noirs profonds et lumière éclatante.

 
 

De ces dualités  surgissent des animaux, s'imposent des visages, identités singulières,

 
 

des femmes dénudées qui enchantent.

 
 

M.N.  pour Zhang Hongyu

 
 
 
 

Une bouffée d'air pur, dans le monde de l'art. Dans le monde, tout court.

 
 

Habitée. Possédée, Cléo Syncope.

 
 

L'occasion d'évoquer Artaud, Bacon. Artistes qui flirtent avec la folie.

 
 

Voyante qui - son pseudo est tout un programme - déchire le voile.

 
 

Se projette dans l'au-delà.

 
 

Vert cupide. Bleu dépression.

 
     
 

Avec sa vision rimbaldienne.

 
 

Fulgurance dans notre nuit.

 
 

M.N.  pour Zhao Tianjia

 
 
 

contact

© new art museum

  reproduction interdite

reproduction interdite